Quatre livres que vous pourrez vous procurer auprès du secrétariat de NDC, pendant le pèlerinage ou par correspondance

1 – « La République amnésique », Thierry Bouclier édit. Terra Mare, 2017
Thierry Bouclier lève un pan de l’histoire politique sur différentes questions devenues taboues mais qui ne le furent pas toujours : La Patrie, l’euroscepticisme, l’immigration, l’école, l’idéologie sécuritaire, l’homophobie, l’avortement, le régime de Vichy, la colonisation… Et il donne la parole à de nombreuses personnalités « irrécusables », de gauche surtout, mais aussi de droite (ou supposées telles). Toutes ont exprimé des opinions qui aujourd’hui leur vaudraient d’être censurées, voire lourdement condamnées. C’est réjouissant et, Ô combien, d’actualité !
Cette nouvelle édition revue et augmentée vous fournira des arguments imparables pour faire face à la controverse : qui se risquerait à contredire Jaurès sur la Patrie, Marchais sur l’immigration, Ferry sur l’école, Simone Veil sur l’avortement, De Gaulle sur Vichy et Hocine Aït Ahmed, figure historique du FLN, sur la colonisation ?
En cette période électorale chaotique, connaitre le passé des idées doit permettre de mieux comprendre le présent afin de bien préparer l’avenir. Un livre à mettre entre toutes les mains, surtout des plus jeunes et des « politiques » !

abbe-coiffet-serviteur.jpg 2 – « L’Abbé Denis Coiffet, zélé serviteur de l’Eglise », Th. Bouclier édit. Terra Mare, 2016
Ce livre ne fait pas double emploi avec le magnifique recueil de témoignages qui fut réalisé par NDC en 2016 « l’Abbé Coiffet par ses amis : Itinéraire d’un pèlerin de Notre-Dame »; il le complète sous la forme d’une biographie qui retrace l’itinéraire de l’Abbé Coiffet dans la crise traversée par la société et l’Eglise depuis les années 60. Cet itinéraire fut celui de toute une génération de prêtres qui, dans la tourmente, ont maintenu le cap et servi fidèlement l’Eglise ; il témoigne de toute une époque.

3 – « André Charlier : le prix d’une œuvre », Dom Henri moine du Barroux, Terra Mare 2015
Il était musicien dans l’âme…, il fut un remarquable éducateur, mieux, un maitre spirituel, « le maître idéal suivant l’Esprit de Dieu et le cœur chrétien » disait de lui son ami Paul Claudel. Converti à 18 ans à la veille de la grande guerre qu’il fit héroïquement, il consacra toute sa vie à la jeunesse, notamment comme directeur de la fameuse « Ecole des Roches », qui comptait Jean Madiran parmi ses professeurs et Gérard Calvet, le futur fondateur et premier Père Abbé du Barroux parmi ses grands élèves : « les capitaines » . Avec son frère Henri, il fut le parrain du « Centre Henri et André Charlier » qui donna naissance, en 1983, au 1er pèlerinage de Pentecôte de Paris à Chartres. Nous lui devons beaucoup.
Cette biographie, très fouillée (600 pages) et joliment illustrée, est l’œuvre de son petit-fils, Dom Henri, moine du Barroux, qui nous livre le témoignage de toute une vie (1895-1971) au service du Vrai du Beau et du Bien.

4 – « Henri Charlier, le peintre et le sculpteur », Dom Henri, édit. Terra Mare 2011
Frère ainé d’André, converti lui aussi à la veille du 1er conflit mondial, Henri Charlier (1883-1971) était un artiste complet (dessinateur de grand talent, sculpteur, mais aussi auteur de fresques et de vitraux et excellent pianiste), un écrivain talentueux et prolifique et , comme son frère, un homme entièrement donné à Dieu (à partir de 1925 jusqu’à sa mort, il vécut au Mesnil-Saint-Loup, la paroisse du Père Emmanuel, à l’ombre du monastère bénédictin Olivétain dont il devint oblat). Formé par les plus grands artistes (il fut dans sa jeunesse un collaborateur de Rodin), il consacra tout son talent à des œuvres religieuses, aujourd’hui répandues en France et à travers le monde (260 œuvres taillées dans la pierre et le bois) ce qui fit dire de lui qu’il était « certainement le plus grand sculpteur chrétien de ce demi- siècle ». Collaborateur de la revue « Itinéraires » de Jean Madiran, il tenait une rubrique liturgique très appréciée.
Ce magnifique livre d’Art (260 pages très illustrées), réalisé par son petit neveu Dom Henri, moine du Barroux, rend hommage pour la première fois à un homme de grand talent insuffisamment connu et à un écrivain catholique engagé dont nous revendiquons le parrainage.