Hâte d’être à la Pentecôte à Chartres !

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 » Depuis, je reprends régulièrement la route de Chartres avec joie. La dureté de l’effort, la simplicité des bivouacs, la relative pauvreté de notre équipement m’invite à me remettre en marche non seulement physiquement, mais aussi spirituellement. »

Un chef de Chapitre parisien

« Je garde de mon premier pèlerinage vécu avec Notre-Dame-de-Chrétienté le souvenir vibrant et profond de la messe du lundi de Pentecôte, dans la cathédrale de Chartres. La longue procession des bannières, qui reprenait la litanie des saints entendue jour après jour chaque fois que la colonne se remettait en marche, m’apparut comme un témoignage visible de la communion des saints. Chaque pèlerinage m’est ainsi l’occasion de me rapprocher un peu plus de nos compagnons du Ciel et de me confier à leur intercession.

Lors de cette première messe de clôture, je fus également saisie par l’unité de nos voix s’élevant en chants vers Dieu, l’union des cœurs dans la prière silencieuse, l’orientation de milliers de fidèles vers l’action eucharistique. J’avais devant moi l’Église dans toute son unité et sa catholicité. Encore aujourd’hui, je reste persuadée que notre belle colonne rassemblant des pèlerins des quatre coins de France et même du monde, jusqu’à nos frères persécutés d’Orient, est une occasion unique d’évangélisation pour le monde et pour nous-mêmes.

Depuis, je reprends régulièrement la route de Chartres avec joie. La dureté de l’effort, la simplicité des bivouacs, la relative pauvreté de notre équipement m’invite à me remettre en marche non seulement physiquement, mais aussi spirituellement. La prière quotidienne du rosaire, l’adoration du dimanche soir et les grâces puisées dans l’Eucharistie me travaillent sur le moment et restent une nourriture dans laquelle je peux venir puiser par la suite. Chaque pèlerinage ne s’arrête pas en somme aux portes de la cathédrale de Chartres. Les méditations entendues pendant la marche continuent à résonner, à « se décanter », ou plutôt à se déployer en moi dans les jours qui suivent, afin je l’espère de passer peu à peu de l’intelligence au cœur. Vierge Marie, notre mère et notre reine, conduisez-nous vers votre fils et convertissez-nous ! »