Hors de l’Église point de Salut

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Chers pèlerins, nous possédons la vie terrestre, la vie naturelle parce que nous avons un père et une mère ! Nous sommes tous des fils ou des filles parce que nous avons été engendrés, nourris, éduqués par un père et une mère – Et tous les êtres sains d’esprit savent que la vie, même naturelle, est un don sacré et si grave : qu’elle ne peut être transmise convenablement que par un père et une mère qui s’aiment vraiment et qui sont unis indissolublement.

Dieu le veut ainsi ! Parce que « Dieu vit que cela était bon » !

Pour la vie surnaturelle, il en va de même ! Pour naître à la vie surnaturelle et pour en vivre il faut avoir un Père et une Mère : Ce Père, c’est Dieu !

Cette Mère, c’est notre sainte Mère l’Eglise !
Et de même qu’il n’y a « Qu’un seul Dieu et Père de tous…

Qu’un seul seigneur, qu’une seule Foi, qu’un seul Baptême » (Eph.4,5)
De même, il n’y a qu’une seule Mère : l’Eglise Catholique, Apostolique et Romaine.
Et cette Eglise est bien notre Mère : Parce qu’elle est l’Epouse du Christ : Epouse Unique,

Sainte et indissolublement liée à son Epoux Divin : Notre Seigneur Jésus-Christ, Père et sauveur de tous les fils de Dieu. Or le Christ, qui est un Bon Epoux, ne veut point de fils d’autre Epouse. Il n’y a donc pas et il ne peut pas y avoir de vrais fils « fils de Dieu » en dehors de ce Père et surtout de cette Mère.

C’est par l’Eglise: que nous naissons à la Vie Surnaturelle de la Grâce. C’est par elle que nous sommes enseignés, que nous sommes nourris, que nous grandissons dans la sainteté, que nous sommes guéris, que nous sommes acheminés vers notre destinée éternelle du Ciel.

S’il n’y a pas de vrais fils de Dieu en dehors de l’Eglise, il est vrai alors, de dire avec Saint Cyprien de Cathage (+258) « salus extra ecclesiam non est ! » (Hors de l’Eglise point de salut).

Cher pèlerin, laissons crier les ennemis du Christ et de l’Eglise.

Nous, nous savons que le Christ a fondé son Eglise sur Pierre et nous croyons que cette Eglise est notre Mère. Et nous comprenons bien, par la gâce de Dieu, que seule cette Mère nous enfante à la grâce et à la Vie Eternelle !

Aussi, chers pèlerins, tout en marchant, renforçons en nous cette conviction qu’il nous faut aimer notre sainte Mère : Elle nous donne LA VIE!

Soyons décidés à mieux La connaître, à mieux La Servir, et nous réconcilier avec Elle, si c’est nécessaire.

Mais, par dessus tout : nous qui avons l’insigne bonheur d’être des membres vivants de cette Sainte Eglise de Dieu, ayons le souci missionnaire ! Tant d’âmes n’appartiennent pas à l’Eglise… ou lui appartiennent d’une manière si invisible et cachée qu’elles n’ont pas accès à tous ses innombrables bienfaits.

Soyons angoissés pour leur salut !
Soyons, d’abord, de bons fils de l’Eglise, certes !
Faisons vivre en nous le Christ par la Foi et les Sacrements, oui !

Mais surtout portons-le à nos frères égarés et orphelins.

Chacun à notre manière soyons de vrais missionnaires : désireux de baptiser l’Univers ! Tourmentés de la Gloire de Jésus-Christ.

Pour cela prions le Saint-Esprit : Il est l’Ame de l’Eglise !

Mais prions aussi tous nos pères, qui jouissent maintenant du Bonheur Eternel, de nous redonner l’immense souffle missionnaire qui les portait aux quatre coins du monde pour prêcher le Christ et Son Evangile.

Pourquoi étaient-ils si ardents et si héroïques : parce qu’ils croyaient, de toute leur âme, qu’Hors de l’Eglise, il n’y a pas de salut ». Aussi, ils étaient prêts à tout remplir l’Arche de Noé, avant que ne s’abatte le déluge.

Un Père