MARCHONS AVEC MARIE

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« Mon secret est bien simple : c’est de tout donner et de ne rien garder. « 

Le Saint Curé d’Ars


Partis de Notre Dame de Paris, c’est vers Notre Dame de Chartres que nous cheminons . . . l’une des basiliques la plus connue à travers le monde. Nous marchons vers Chartres, chère à notre coeur lorsque nous pensons aux milliers de pèlerins (et particulièrement de jeunes) qui en ont franchi l’entrée, heureux de pouvoir, après la fatigue, la pénitence des kilomètres parcourus, se donner un peu plus à Jésus par Marie.

Nous aussi, nous voulons mettre notre pèlerinage sous la protection de la Sainte Vierge (c’est ce que nous avons fait à Notre Dame de Paris), nous voulons nous offrir à Jésus par Marie à Chartres mais nous voulons aussi, tout au long du chemin, marcher avec notre Mère. Pour cela nous devons la regarder, la prier pour l’aimer.

Sans Marie, il n’y a pas d’Incarnation et sans l’Incarnation, pas de Rédemption . . . Pauvres malheureux serions-nous sans le FIAT de l’Annonciation ! Marie, par son acceptation de la volonté de Dieu sur elle, a permis que l’humanité déchue en Adam soit restaurée par Jésus. Pour cela, Notre Seigneur veut que toutes les grâces passent par sa Mère.

Nous qui sommes ici pour nous convertir, nous laisser un peu « bousculer » par la grâce de Dieu, nous devons prier Marie. Comment ? Surtout par la méditation de notre chapelet . . . mais n’est-ce pas une dévotion périmée, une forme de prière qui ne
convient plus à l’homme moderne ? Tous les Papes du vingtième siècle – jusqu’à Jean-Paul II qui chaque premier samedi du mois le récite à radio-Vatican, ont recommandé avec insistance le chapelet. La Vierge elle-même, dans ses visites à la terre à Lourdes, à Fatima a réclamé le chapelet et même le rosaire.

Alors, en union avec les milliers d’âmes qui chaque jour égrènent leur chapelet nous allons prier Marie. Le Chapelet est une prière si facile qu’elle convient à tous, au Pape comme au simple fidèle, aux grands intellectuels comme aux gens les moins
cultivés, aux pauvres comme aux riches, aux pêcheurs comme aux Saints.

Pendant que nous réciterons Pater et Ave Maria, nous méditerons en même temps tous les mystères de la vie de Notre Seigneur Jésus Christ et de sa Sainte Mère. A la prière vocale nous unirons ainsi la prière mentale, celle de la contemplation des
mystères.

Même si la fatigue se fait sentir, le chant de nos « je vous salue » sera une longue supplication, une demande pleine de confiance, un appel au secours à Notre Dame du Ciel.

« O clemens, o pia, o dulcis Virgo Maria ! »
« 0 clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie ! »