Marie et la vocation de la femme – Citations

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Marie est « le nouveau commencement » de la dignité et de la vocation de la femme, de toutes les femmes et de chacune d’entre elles.

Jean Paul II
Lettre apostolique Mulieris Dignitatem, 15 août 1988

En Marie, Eve redécouvre la véritable dignité de la femme, de l’humanité féminine. Cette découverte doit continuellement atteindre le cœur de chaque femme et donner un sens à sa vocation et à sa vie.

Jean Paul II
Lettre apostolique Mulieris Dignitatem, 15 août 1988

Celui qui tient la femme tient tout. C’est pour cela que l’Eglise veut retenir la femme. Et c’est aussi pour cela qu’il faut que la démocratie la lui enlève.

Jules Ferry
Discours du 10 avril 1870

Plus l’humanité s’éloigne de Dieu, plus il lui devient difficile de comprendre et d’apprécier l’apport personnel de la femme.
(…)
Dieu, dans sa sagesse infinie, pouvait trouver mille et une voies pour apporter au monde le salut. Les femmes doivent voir une haute marque de distinction dans le fait que Dieu est apparu sur les bras d’une mère, et qu’il a mené jusqu’au bout, au côté d’un mère, son existence de Dieu fait homme.

Cardinal Joseph Mindszenty (Primat de Hongrie).
La mère, miroir de Dieu

Un petit garçon demande à sa maman :
– Pourquoi pleures-tu ?
– Parce que je suis une femme, lui répond elle.
– Je ne comprends pas, dit-il.

Sa mère l’étreint et lui dit
– et jamais tu ne comprendras.

Plus tard le petit garçon demanda à son papa :
– Pourquoi maman pleure-t-elle ?… je ne comprends pas ?
– Toutes les femmes pleurent sans raison ! fut tout ce que son père put lui dire.

Devenu adulte, il demanda à Dieu :
– Seigneur pourquoi le femmes pleurent-elles aussi facilement ?

Et Dieu répondit :
Quand j’ai créé la femme, elle devait être spéciale. J’ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde et assez douces pour être confortables. Je lui ai donné la force de donner la vie et celle d’accepter le rejet qui vient souvent des enfants. Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne, celle de prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue. Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants d’un amour inconditionnel même quand ces derniers l’ont blessée durement. Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et de demeurer à ses côtés sans faillir. Et finalement je lui ai donné des larmes à verser quand elle en ressent le besoin.
– Tu vois, mon fils, la beauté d’une femme n’est pas dans les vêtements qu’elle porte ni dans son visage ou dans la façon de se coiffer. La beauté d’une femme réside dans ses yeux. C’est la porte d’entrée de son cœur. La place où l’amour réside. Et c’est souvent par ses larmes que tu vois passer son cœur.

Extrait d’un numéro du bulletin des associations catholique du Mantois

La croyance dans le salut par soi-même comme foi créatrice est la folie proprement masculine de notre siècle sécularisé, elle est en même temps l’explication de tous ses échecs (…).
L’adoration, l’amour, la mort, ces grand actes suprêmement humains ont au contraire pour formule : être un autre, par un autre, pour un autre. C’est la formule même de le grâce : la grâce n’est pas la faculté de développer ses propres facultés, mais c’est l’anéantissement de la personne pour devenir l’instrument du Très-Haut (…).
Or si l’être humain est ainsi bâti sur cette double formule, et si la première est le privilège de l’homme, la seconde est le secret de la femme.
Si, chaque fois qu’on tend l’oreille vers la voix des siècles, on perçoit la voix de l’homme, la femme apparaît comme la plénitude du silence qui accompagne et soutient la voix de l’homme.
Il appartient à l’homme de façonner le monde, mais il appartient à la femme d’être façonnée par Dieu.

H. – Ch. Desroches, O. P.
Introduction à l’ouvrage de Gertrude Von Le Fort : la femme éternelle

Le Rosaire est la chaîne de perles qui lie la vie chrétienne de la mère à la Mère Éternelle. La femme qui prie rassemble en cette triple prière [mystères joyeux, douloureux et glorieux] les mystères de sa propre maternité et les joints (…) au mystère de la Mère de toutes les mères.
(…)
De même qu’au principe de la douleur de Marie se trouvait l’œuvre rédemptrice de son Fils, de même c’est la destination divine de l’enfant qui explique toutes les souffrances des mères.
(…)
Chaque femme est la fille de Marie ; il y a donc dans l’Église, à côté du sacerdoce et du témoignage de l’homme, porteur de la paternité spirituelle, une mission religieuse de la femme, une forme de l’apostolat chrétien qui est une mission maternelle (…). La vie de l’Église en tant que vie religieuse n’est autre que la vie du Christ venant à l’être dans les âmes.
(…)
La mission maternelle de son apostolat fait toucher la femme au plus profond de l’essence de l’Église, [à son essence cachée] ; l’apostolat de la femme dans l’Église est d’abord l’apostolat du silence. L’apostolat du silence, cela veut dire : la vocation de la femme est d’abord d’incarner dans l’Église la vie cachée du Christ. La femme reste donc, dans l’accomplissement de sa mission religieuse, la fille de Marie.
(…)
Il fallait une époque égarée à la fois dans le domaine religieux et dans le domaine naturel (…), pour trouver dans ce type d’apostolat une diminution de la femme.
(…)
Sous la croix, où Marie est devenue la mère en esprit de tous les chrétiens, n’est pas seulement présente la femme qui a offert à Dieu son enfant, mais encore la femme qui a offert à Dieu ou qui a consenti à lui offrir le désir ou l’espoir de la maternité.
La mère du Christ naissant dans les âmes, c’est la mère qui a joint les mains de l’enfant de sa chair pour sa première prière, mais c’est aussi la religieuse qui guide avec amour ses filles vers les sommets de la vie religieuse (…). C’est enfin la femme réduite à la solitude d’un lit d’hôpital, qui ne peut plus bercer que dans son âme le Christ naissant.
(…)
Le salut, pour toute femme, est indissolublement lié à l’acceptation de la mission de Marie comme il l’est à l’imitation de l’image de Marie.
La femme ne peut recomposer, consciemment, l’image éternelle que dans l’attitude de l’ancilla Domini, que dans une constante disponibilité devant Dieu.
Aux yeux de l’homme, l’épouse représente à la fois la vierge et la mère, elle représente aussi la Vierge Mère, elle représente l’idée mariale dans la vie et dans l’œuvre de l’homme (…).

Gertrude Von Le Fort
La femme éternelle

La main qui meut le berceau, meut le monde.

Proverbe Espagnol

Plus une femme est sainte, plus elle est femme.

Léon Bloy

Dans la hiérarchie de la sainteté, c’est justement la femme, Marie de Nazareth, qui est figure de l’Église. Elle nous précède sur la voie de la sainteté.

Jean Paul II
Lettre apostolique Mulieris Dignitatem 1988

La maternité comporte dès son origine une ouverture particulière à cette personne nouvelle : c’est là justement le rôle de la femme. Dans cette ouverture, dans la conception et l’enfantement, la femme se trouve par le don désintéressé d’elle-même.

Jean Paul II
Lettre apostolique Mulieris Dignitatem 1988

D’autre part, l’attitude même du Christ durant sa vie publique a restauré la dignité et la vocation de la femme à une époque où celle-ci était largement méprisée. Fidèles jusqu’au Golgotha, premières visionnaires du Christ ressuscité, les femmes ont dans l’Évangile une place de choix. Pour celles qui ont gravement enfreint les Commandements de Dieu, le Fils de l’Homme prêche le pardon, soulignant à chaque fois la coresponsabilité de l’homme dans le péché. (Il ne condamne pas la femme adultère, mais l’exhorte à faire pénitence :  » Va, et ne pèche plus ! « , après avoir publiquement pris sa défense : « que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre »).

Jean Paul II
Lettre apostolique Mulieris Dignitatem 1988

Les femmes véhiculent la civilisation, à travers les gestes élémentaires qui façonnent l’être humain. Elles règnent sur l’intimité, sur la naissance et sur l’amour. L’âme d’un peuple s’inscrit sur leurs visages.

Hélie de Saint Marc
Les champs de braise 1995

La maternité est une façon éminente de se donner à l’autre, de façon désintéressée, et de croître dans la vocation à l’amour. Nous sommes loin de certains féminismes qui limitent le fait d’être mères à une réalité biologique à dépasser, parce que aliénante et contraire à l’épanouissement de la personnalité profonde de la femme.

Jean Paul II
Lettre aux femmes 1995

Chers frères et Sœurs ! De la grotte de Massabielle, la Vierge Immaculée nous parle à nous aussi, chrétiens du troisième millénaire. Mettons nous à son écoute ! Ecoutez d’abord, vous les jeunes, vous qui cherchez une réponse capable de donner un sens à votre vie. Vous pouvez la trouver ici c’est une réponse exigeante, mais c’est la seul réponse qui vaut. En elle réside le secret de la vraie joie et de la paix. De cette grotte, je vous lance un appel spécial à vous les femmes. En apparaissant dans la mission particulière qui revient à la femme, à notre époque tentée par le matérialisme et par la sécularisation : être dans la société actuelle témoin des valeurs essentielles qui ne peuvent se percevoir qu’avec les yeux du cœur. A vous les femmes, il revient d’être sentinelles de l’Invisible.

Jean Paul II
A Lourdes le 15 août 2004

La considération attentive de la figure de Marie, comme nous la présente l’Ecriture sainte lue dans la foi par l’Eglise, est plus nécessaire encore face à la sous-estimation qui en est faite par certains courants féministes. La Vierge de Nazareth a été présentée dans certains cas comme le symbole de la personnalité féminine enfermée dans une perspective domestique restreinte et limitée.
Au contraire, Marie constitue le modèle du plein développement de la vocation de la femme, ayant exercé, en dépit des limites objectives dérivant de sa constitution sociale, une immense influence sur le destin de l’humanité et sur la transformation de la société.
(…)
Loin de constituer un obstacle sur le chemin à la suite du Seigneur, la sainteté sublime de Marie est destinée à encourager tous les chrétiens à s’ouvrir à la puissance sanctificatrice de la grâce de Dieu, pour qui rien n’est impossible. Tous sont donc appelés en Marie à placer une confiance totale dans la toute puissance divine vers une disponibilité complète à l’égard de son projet providentiel d’amour.

Jean Paul II
Audience générale le 25novembre 1995

La femme est toujours semblable à Marie. Elle connaîtra des tâches qui veulent de l’abnégation. Et peut-être est-il plus facile de monter dans une chaire que de veiller un moribond. Il en est toujours de même : saint Augustin a écrit des piles de volumes, mais qu’est-ce qui a fait de ce professeur un confesseur ? Les larmes de sa mère.

Igino Giordani
La révolution de la Croix

La femme est le cœur de la famille ; elle peut et doit revendiquer la royauté de l’amour, car elle lui revient.

Pie XI

Dieu a communiqué à l’humanité deux privilèges : le premier est le sacerdoce, le second la maternité. Par le sacerdoce, Dieu propage la vie surnaturelle. Par la maternité, Dieu propage la vie naturelle. Par les deux ensemble, Il continue sa création et accomplit son Règne éternel.

Père J. Charmot
L’amour humain de l’enfance jusqu’au mariage