regards sur la chrétienté

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La Chrétienté est une alliance du sol et du ciel ; un pacte, scellé par le sang des martyrs, entre la terre des hommes et le paradis de Dieu ; un jeu candide et sérieux, un humble commencement de la vie éternelle.

Dom gérard  » demain la chrétienté »

« La Chrétienté … c’est la lumière de l’Evangile projetée sur nos patries, sur nos familles, sur nos moeurs et sur nos métiers. »

« La Chrétienté, c’est faire refleurir les droits de Jésus-Christ sur nos Sociétés, sur nos nations car les nations, – et la nôtre en particulier -, sont des familles aimées de Dieu, tellement aimées que Jésus-Christ, les ayant rachetées et lavées de son sang, veut encore régner sur elles d’une royauté toute de paix, de justice et d’amour qui préfigure le Ciel. »

« La Chrétienté, c’est le corps charnel de l’Eglise, son rempart, son inscription temporelle. »

« La Chrétienté, c’est la germination et le fleurissement de l’Evangile sur un morceau de terre … »

« Il y a Chrétienté quand les réalités temporelles sont considérées à la lumière de la Foi… La Chrétienté se présente à nous comme un espace, une atmosphère, un terreau, un labour dûment irrigué où, sous le regard d’un bon cultivateur, les germes trouveront les conditions nécessaires à leur développement, les âmes assureront plus facilement leur salut »

« La Chrétienté n’est pas un ordre quelconque, mais l’Unique vrai ordre entre les hommes. C’est la philosophie de l’Evangile gouvernant les Etats. »

Léon XIII

« QU’EST-CE QUE LA CHRÉTIENTÉ ? NON SEULEMENT L’ENSEMBLE DES PEUPLES OÙ PRÉDOMINE LE CHRISTIANISME MAIS UN TISSU SOCIAL OÙ LA RELIGION PÉNÈTRE JUSQUE DANS LES DERNIERS REPLIS DE LA VIE TEMPORELLE (MOEURS, USAGES, JEUX ET TRAVAUX…), UNE CIVILISATION OÙ LE TEMPOREL EST SANS CESSE IRRIGUÉ PAR L’ÉTERNEL. »


Gustave Thibon


St-Maximilien Kolbe l’a maintes fois répété : avec l’aide de l’Immaculée, nous pouvons aller jusqu’à l’héroïsme. Cet héroïsme nous attend aujourd’hui. L’héroïsme de l’abandon de nous- mêmes dans l’action quotidienne (…) Comme le Christ l’a fait au jardin de l’Agonie. Le temps est venu de la ferme résolution, sans regrets cachés et retours en arrière. Notre conversion est à ce prix. C’est le miracle de notre abandon permanent. Il ne sert plus à rien de gémir et de pleurer, en attendant un cataclysme éventuel qui « remettrait de l’ordre ». Le premier désordre est celui de la médiocrité spirituelle. S’il faut pleurer, et bien, pleurons sur notre timidité, sur notre paresse, sur notre manque de volonté. A force d’attendre un miracle, nous oublions notre responsabilité, et nous manquons toutes les grâces que Dieu nous envoie. Haut les cœurs ! Notre conversion de chaque jour fera la Chrétienté. Seules les âmes données totalement à Dieu fabriquent les familles, les écoles, les cités, les prêtres. Il serait trop bête de manquer le rendez-vous divin commencé au pèlerinage. L’Immaculée Conception donne la persévérance dans le combat de Dieu. Peu importe le temps où le but sera atteint. Ce qui importe, c’est d’être sur le chemin. « Qui n’est pas avec moi est contre moi « 
Abbé Denis Coiffe