Requiescat in pace – Alain Huser

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Une légende du pèlerinage – La naissance des Victor au chapitre Saint Michel

Chers amis,

Nous avons appris avec grande tristesse le rappel à Dieu de notre ami Alain Huser le dimanche 29 octobre 2023.

Né le 21 octobre 1964 dans une famille de Troyes, et troisième d’une fratrie de trois, cela ne s’invente pas… par son célibat et sa grande générosité, Alain Huser a toujours été très dévoué depuis des années à l’éducation chrétienne de la jeunesse, particulièrement en étant engagé au village d’enfants de Riaumont. Technicien chevronné en électro mécanique dans les établissements pénitenciers, il a toujours privilégié sa proximité à Riaumont plutôt qu’une mobilité pour sa carrière.

Il n’avait pourtant pas été baigné dans la tradition dès son enfance, mais ayant eu la chance d’avoir découvert le scoutisme fortuitement par un de ses professeurs de Lycée technique de Troyes qui avait un fils aux scouts, Alain rentra chez les scouts St Georges (1975 -1990). Il y eut l‘occasion de faire la connaissance de Jean-Louis Foncine, Serge Dalens et Pierre Joubert lors d’un grand jeu scout en 1986 et de connaitre à cette occasion les troupes scoutes du village d’enfants de Riaumont. Ce n’est qu’en 1992 qu’Alain découvre le village de Riaumont pour la première fois. Il participe à la préparation des feux de la St Jean en 1994. Je ne m’étalerai pas sur les détails de ce cheminement qui a déjà été remarquablement écrit il y a quelques temps dans un très beau mémo par le Frère Olivier que je cite : « il est remarquable de se souvenir de son implication dans le montage de la sono pour le 15 août 1996 à Reims pour le 1500e anniversaire du baptême de la France et à la demande spéciale de Notre-Dame de Chrétienté où un feu de camp rassemblant 5000 personnes est organisé. Toute l’équipe des Feux de la Saint-Jean de Riaumont et de Notre-Dame de Chrétienté se mobilise. Quinze jours sont nécessaires pour monter une énorme croix et une scène sur l’hippodrome de Reims. Alain aide pendant les quinze jours précédents le 15 août, alors que nous sommes sur la fin du montage des lumières, à moins de 48 heures du spectacle, une tempête fait tomber toute la rampe de spots. Grâce à l’équipe de choc rien ne parait le 15 août au soir. »

Son engagement était double, l’un sur l’éducation avec la pédagogie scoute qu’il maitrisait bien et l’autre sur son soutien technique indiscutable pour améliorer les infrastructures du site de Riaumont. De formation technique, il était extrêmement bricoleur, curieux, forgé d’une belle expertise en électricité domestique et industrielle, il mit ses talents au service de cette communauté. Alain était toujours disponible pour rendre service, bien que surmené par toutes les activités qu’il menait en parallèle. Il semblait infatigable et doué d’un certain humour parfois caustique, aimant bien taquiner ceux qu’il appréciait. Ses critiques étaient rarement méchantes à l’égard de ses relations mais il ne mâchait pas ses mots pour autant.

J’ai donc connu Alain depuis les années 1992, lors du pèlerinage où il suivait Riaumont de près afin d’y assurer un appui technique au sein de leur lourde organisation par leurs nombres de chapitres conséquents. Très vite séduit par l’organisation de Notre-Dame de Chrétienté, il fut conquis par notre structure au sein du Service d’Ordre, le chapitre Saint Michel.  Il voulut s’y intégrer pour travailler en équipe technique afin d’assurer le bon déroulement du pèlerinage.

A ce moment-là, l’équipe que j’avais montée, en charge de la mise en œuvre des moyens techniques pour assurer les transmissions radio pour la logistique, le service d’ordre et les secouristes, devint si complexe qu’il fallut l’étoffer en techniciens et l’équiper de matériels d’intervention pour assurer le montage et dépannage de tout ce qui servait pour la mise en œuvre du réseau radio. Cela ne se limitait donc pas aux appareillages radio à proprement parlé mais aux véhicules d’intervention transportant le matériel.

A cette époque-là, j’avais sympathisé avec Alain, difficile de faire différemment, car il avait le cœur sur la main et l’envie de se rendre utile. Ainsi Alain m’avait prêté main forte pour rénover le réseau électrique d’un appartement familial. En échange de son aide, j’étais venu l’aider à mettre en place les feux de la St Jean à Riaumont, une année où le spectacle était particulièrement audacieux, puisqu’il s’agissait de retranscrire l’histoire du Mont Saint Michel. Alain m’avait confié la motorisation des drakkars des Vikings qui devaient attaquer le Mont. Ceux-ci n’étaient pas des maquettes modèles réduits mais de beaux drakkars de 13 m de long pour y loger au moins 10 scouts déguisés en Vikings. A cette occasion, nous avions soudé la structure métallique des drakkars sur de vielles Renault 4L dont les carrosseries étaient complètement découpées pour s’y intégrer. J’ai appris à mieux connaitre Alain et à comprendre qu’il était infatigable, inépuisable en ressource technique et que même s’il rallait souvent contre les quelques scouts qui n’étaient pas respectueux du matériel, il gardait une relative constante bonne humeur. Depuis ce temps-là, en me souvenant de l’énergie de la fameuse pile Wonder qui ne s’use que lorsqu’on s’en sert, je l’avais nommé « Alain Huser, l’homme qui ne s’use que quand on s’en sert. ». Cette expression a fait le tour du service d’ordre du pèlerinage car cela lui collait parfaitement à la peau. Son dévouement inspirait le respect.

Pour revenir à la genèse de son intégration dans l’équipe des Victor et comment il a contribué à m’aider à transformer celle-ci dans ce qu’elle est devenue aujourd’hui, il faut comprendre le contexte. Recruté dès la première année de la fondation du pèlerinage, connu comme étudiant en électronique, passionné de technique radio, j’ai été nommé responsable de mettre en œuvre un réseau radio pour assurer la sécurité et la coordination logistique durant les 3 jours. A l’époque, tout était traité par un groupe d’amis issus du monde du scoutisme du Groupe scout d’Europe de la 1ère Le Chesnay dont j’étais moi-même ancien CP du Chevreuil. C’était le milieu naturel le plus homogène possible pour s’entendre et monter le premier pèlerinage de Chrétienté avec des gens qui s’entendent, habitués à travailler ensemble, soudés dans le meilleur et pour le pire. A la demande de Hervé Tabourin, ancien CP de la patrouille de l’Once (devenu le fameux Père Hervé à Riaumont), et de mon frère Antoine, ancien CP de la patrouille du Lynx, je me souviens avoir participé à une première réunion tenue au Centre Charlier, rue Calmels à Paris, par Alain Brossier, mon ancien chef de troupe sans que je comprenne ce qui allait me tomber dessus. Celle-ci, celle-ci comprenait :

  1. Sélectionner et acheter le matériel radio, le distribuer, former les bénévoles qui devaient l’utiliser.
  2. Figer un organigramme des personnes qui avaient besoin d’un moyen de communication radio. Ceci nécessitait une connaissance des rouages, des rôles et responsabilités de chacun et d’apporter des propositions d’améliorations d’organisation au responsable du service d’ordre et au président du pèlerinage. A l’époque où nous étions 1200, nous étions en circuit de décision ultra court. De là est né l’OCT, l’Organigramme de Commandement des Transmissions qui a toujours sa place aujourd’hui, comportant près d’une soixantaine de radios contre une vingtaine de postes les premières années. A l’époque, le PC Trans était composé simplement d’un chauffeur-radio et du responsable du SO assis dans une humble 2CV, une DS break ambulance prêtée par mon frère Antoine qui était Alpha 2, une Renault 21 Nevada louée chez Valem et restituée avec un peu d’eau dans la carrosserie à la suite des passages à gué au bivouac situé sur le stade de Gallardon…, puis un camion Mercedes vitré, jusqu’à l’investissement de ANDC dans un ancien camion PC ambulance.

Cette fonction m’impliquait naturellement dans le tracé de l’itinéraire de sorte à anticiper les éventuelles difficultés de transmissions à cause des reliefs du parcours afin d’assurer une liaison radio entre la tête de colonne A1 et la queue de colonne A2 parfois via un ou plusieurs relais. La cartographie et le baptême des secteurs sur le terrain avaient pour objectif de faciliter la désignation des points d’avancement de la colonne à la radio sans que les milliers de citoyens banlieusards oisifs trainant sur les ondes radio des fréquences ouvertes au grand public à l’écoute du monde puissent comprendre qui nous étions (un pèlerinage de tradition, burk) et nous nuire à distance par des brouillages mal intentionnés ou en venant carrément sur le terrain pour manifester leur hostilité anti chrétienne. Dans cet exercice, je me permets de souligner l’aide importante apportée par Dominique Neveu qui avait pris la coordination des équipes Circulation sur l’itinéraire et s’appliquait à parfaire ma cartographie.

Dès la sixième année, nous avions quitté ces fréquences en 27Mhz ouvertes gratuites « grand public » dites « citoyennes » (la « Citizen Band ») qui nécessitaient par le manque de performance de ces longueurs d’ondes, le recrutement de transmetteurs radios espacés à distance régulière le long de l’itinéraire, à l’écoute permanente pour relayer les messages en les déformant le moins possible. Ainsi ce système efficace mais gourmant en nombre de transmetteurs disponibles sur les points de relais, laissait la place à l’utilisation de matériel radio professionnel loué pour les 3 jours avec un relai mobile automatique qu’il nous fallait déplacer régulièrement de point haut en point haut, d’environs 5 à 8 km suivant la configuration du terrain. Notre premier relais radio automatique était donc installé sur un camion nacelle de 16m pour dégager l’antenne des obstacles naturels (forêts et agglomérations bétonnées), puis de deux relais automatiques interconnectés à installer sur des points hauts au plus près de l’itinéraire tous les 10 ou 15 km (château d’eau, tour incendie forêt de Rambouillet, clochers d’église dont le clocher Nord de la cathédrale de Chartres), puis 6 en fixe tous automatiquement interconnectés. Cela nous a permis de licencier 6 transmetteurs radios, c’était le début de notre « révolution industrielle ».

Pour une parfaite exécution et éviter qu’il y ait la moindre coupure du réseau durant la journée, ceci demandait une certaine connaissance du matériel, des lieux, des accès de la rapidité, ainsi que l’agilité pour s’adapter à tous les imprévus.

C’est ainsi qu’au fur à mesure des années, la mise en œuvre des transmissions radio a été confiée à un prestaire et que notre mission a évolué d’un appui technique pour toute la logistique dynamique du pélé, c’est-à-dire la mission d’assurer l’ouverture de l’itinéraire et débloquer toutes les situations qui pourraient entraver la bonne marche de la colonne, à une assistance plus globale. Les moyens dont nous disposions permettaient déjà de sortir quelques véhicules embourbés sur l’itinéraire, réparer certaines pannes courantes sur les véhicules, aussi bien des motos de liaison et de reconnaissance qui travaillaient avec nous pour l’ouverture de l’itinéraire, que des ambulances, les véhicules logistiques et de tout le matériel essentiel de l’organisation que ce soit sur l’itinéraire ou sur les bivouacs.

Je me souviens d’une année où nous n’avions pas pu récupérer la clé d’accès à la tour incendie de la forêt de Rambouillet pour y installer le relai radio, l’antenne et son mat télescopique de 10m. Il a fallu escalader le pylône métallique par l’extérieur, ce qui est assez vertigineux surtout lorsque l’on doit passer la plateforme qui a un déport impressionnant de 1,5m à 20m d’altitude. Rien ne nous arrêtait.

La diversité de nos missions, le sens du service et les défis techniques ont attiré beaucoup de monde et je dois reconnaitre qu’Alain a été un catalyseur pour recruter ses amis du cercle de Riaumont.

L’arrivée d’Alain dans l’équipe a donc été un bon atout pour résoudre beaucoup d’imprévus techniques. Sa maitrise en électro technique et la quantité d’outillages performants qu’il emportait avec lui était souvent convoité par d’autres services du pélé qui étaient dans le besoin pour subvenir à bien des opérations d’installations, dépannages, etc. Nous ne comptions pas le nombre d’appels au secours des bivouacs pour aider un fontainier qui n’arrivait pas à connecter les réseaux sur les points d’eau municipaux, d’interventions sur des véhicules particuliers, de bénévoles, de personnes qui déposaient leur famille sur le pélé et qui se sont retrouvés avec des portières ou des coffres coincés par des sacs à dos, des batteries vides, des embourbements. De même si, aujourd’hui et depuis 12 ans, les choses ont évolué positivement avec des ambulances plus neuves et plus fiables à l’ordre de Malte, nous avons été appelés à réparer de vieilles ambulances 504, ou J9 bien souvent hors d’âge. L’ordre de Malte expédiait les ambulances neuves en Afrique et utilisait les vieilles pour la France, particulièrement au pèlerinage, profitant ainsi de notre « bon service » assistance dépannage durant les 3 jours…

Alain m’a donc bien accompagné dans les années charnières où nous avions décidé d’arrêter de nous occuper de la mise en œuvre de toute cette technique de transmission radio.

Ainsi, l’équipe composée de trois véhicules, Véhicule Technique (Victor Tango), Véhicule d’Assistance (Victor Alpha) et Véhicule d’Intervention (Victor India) avec Jérôme Pillet, Alain Huser et Jean Pinoteau comme responsable, a été transformée en une équipe de véhicules d’assistance pour toute intervention technique, débloquer toute situation imprévue pouvant entraver la bonne marche du pèlerinage, particulièrement sur la colonne pour l’ouverture des chemins afin de vérifier que l’absence d’obstacles tels qu’un arbre à tronçonner, tombé la veille par un coup de vent, des véhicules mal stationnés sur l’entrée d’un chemin de l’itinéraire mais aussi de personnes se mettant en travers du chemin pour manifester son désaccord avec le pèlerinage, confronté aussi malheureusement à des pervers qui cherchaient à choquer les pèlerins.

Afin de mieux répondre à la mission de plus en plus technique, puisqu’il y avait semble-t-il une vraie demande par le nombre d’inscrits grossissant la colonne, amplifiant ainsi statistiquement le nombre d’interventions par le nombre de véhicules en service, la mission de « maintien de l’ordre » sur l’itinéraire a été confiée à une équipe spécifique, appelée avec l’indicatif « Zoulou », qui a œuvré durant 3 ans avec fermeté. Pour marquer le coup de la disparition de ces équipes parfois un peu trop incontrôlables, les équipes Zoulou ont été transformées à l’occasion du départ de leur vénéré chef charismatique, en équipe « Véhicule d’Intervention », c’est-à-dire avec l’indicatif radio « Victor India » puis « India » qui était hélas l’un de nos indicatifs radio bien typé et préféré.

Acceptant cette réarticulation des besoins, nous avions sacrifié notre « Victor India » en « Victor

1 », « Victor 2 », « Victor 3 », « Victor 4 ». Victor 1 et 3 étaient dédiés aux interventions, dépannages en tout genre et V4 aux mains d’un fidèle et excellent ami d’Alain, Yves-Marie Betti qui est resté quelques années sous notre responsabilité avec le rôle de distribuer tout le matériel radio aux utilisateurs. Etant donné que nous perdions notre mission centrée sur les transmissions, V4 a été naturellement rattaché au PC Trans dont le Radio en chef de l’époque était le célèbre Thierry Debès qui avait repris la gestion du matériel radio loué au prestataire.

On peut dire que c’est à ce moment-là que l’équipe Victor devenue plus multi techniques, tel le couteau suisse multi-lames, abandonna les interventions musclées de dernier moment contre des individus mal intentionnés, la gestion du matériel transmission, la gestion de la cartographie puisque le réseau radio performant composé des 7 relais automatiques interconnectés installés par le prestataire permettait de couvrir du sud de Paris à Chartres sans trop se préoccuper de la topographie, et ayant formé les opérateurs radio au PC Trans qui m’ont succédé avec talent, il était temps pour moi de me mettre en retrait de chef d’équipe et de laisser la place de chef à Alain Huser qui avait été si présent efficacement à mes côtés. Cela correspondait bien à une période de ma vie professionnelle où je n’avais plus vraiment la possibilité de prendre en charge les préparatifs de cette mission tout au long de l’année et d’assister à des réunions de coordination au siège de l’association sur Versailles, puis Viroflay, habitant Epinal à ce moment-là.

N’ayant plus besoin de brillants techniciens en réseau radio à mes côtés, Jérôme Pillet nous a quitté pour rejoindre la chorale. Le recrutement amorcé par Alain a permis de fidéliser quelques irremplaçables piliers débrouillards, talentueux et audacieux, tels que les frères Nicolas et Emmanuel Champoiseau, leurs beaux-frères Romain Bertiaux & Louis Tissot, Alban Caillemer Duferrage, aujourd’hui toujours fidèles au poste et ô bonheur, l’apparition de mes 3 fils dont deux qui sembleraient s’engager pour me remplacer au plus vite. Après plus de 43 ans de service, place aux jeunes pour les quarante années suivantes !

Fatigué par tout ce qu’il entreprenait par ailleurs, Alain a fini par laisser sa place de V1 au bout de 5 ans à Thibault Montjean, Romain Bertiaux et Louis Touraille qui est encore notre chef à ce jour et pour une durée indéterminée, sans doute jusqu’à épuisement de son infatigable robuste Defender.

Alain a donc été mon meilleur soutien technique dans la durée où toute l’organisation du service d’ordre et la logistique a pris la forme relativement figée et mâture d’aujourd’hui. Et on peut dire que non seulement l’équipe Victor, l’organisation du pèlerinage tout entière mais aussi beaucoup de pèlerins lui doivent beaucoup à son infatigable dévouement pendant des années. Alain, l’homme à tout faire, ne refusait jamais de réparer une bretelle de sac à dos, une semelle de chaussure, une bannière ou le mégaphone du chef de chapitre.

Alain fut victime d’un AVC en novembre 2017 qui paralysa son côté droit et réduisit sa capacité d’expression. Après une longue opération il fut transféré en maison spécialisée dans le nord à Galadriel. Une ou deux fois par mois, un ami de Riaumont allait le chercher pour passer la fin de semaine au village de Riaumont. Il était content de retrouver ses amis, d’évoquer des souvenirs des camps, d’aller à la messe et d’aider la communauté. Malgré ses difficultés d’expression il arrivait toujours à se faire comprendre pour répondre aux questions techniques.

Alain a eu raison de croire toute sa vie en l’amitié scoute, car les dernières années où la mobilité de son corps l’a abandonné, se retrouvant ainsi en maison spécialisée, ce sont bien ses amis de Riaumont qui l’ont soutenu jusqu’au dernier soupir.

Nous pouvons donc rendre hommage à Alain pour tout ce qu’il a fait, prier pour lui, bien évidemment demander des messes pour le repos de son âme.

A tous ses frères scouts qui l’ont accompagné jusqu’au bout de sa route, je leurs adresse tous mes remerciements, particulièrement au frère Olivier ainsi que mes fraternelles salutations scoutes.

A tous les Victor, par St Michel archange, vive Victor Unité Premier !

La vie continue avec V Unité 2.0, mais aussi l’Espérance grâce la mémoire de nos Anciens qui ont tracé une belle route qui nous mène au bivouac éternel, là où les Apôtres ont planté la tente du Christ.

Par conséquent, « Victor Unité est mort, vive Victor Unité ! »

RIP

Jean Pinoteau

Victor 2

Photo collection Eric Bonnouvrier – pèlerinage 2007

Alain Huser escortant le porteur de bannière St Michel en entrant dans la cathédrale de Chartres

NB : Il est de coutume que prédécesseur rentre avec la bannière et que son successeur sorte avec la bannière du chapitre St Michel

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