accueil

Notre-Dame de Chrétienté - pèlerinage de Pentecôte de Notre-Dame de Paris à Notre-Dame de Chartres

     
 

mardi 13 mars 2018

Pèlerinage 2018: découvrez l'affiche!


Ouverture des inscriptions le dimanche 25 mars (dimanche des Rameaux).





jeudi 08 mars 2018

LA « RADIO DES AMES », bulletin de mars


abbe-garnier2017.jpg Curieux titre ! C'est ainsi que le Bienheureux Carl Leisner appelait la communion des saints, qui lui permettait de rester en lien surnaturel avec les âmes, même enfermé en camp de concentration. Cette radio des âmes, il l'utilisait pour offrir sa prière, sa souffrance, son devoir d'état à diverses intentions.

Chers amis, je vous invite en ce temps favorable, ce jour de salut qu'est le Carême, à prier. Mais aussi à offrir votre prière à des intentions chères à Notre Dame de Chrétienté.

Pour cela, je vous confie ce « bulletin de radio des âmes » ! Merci de porter ces noms dans votre prière.

  • L'abbé Yannick BONNET, que beaucoup d'entre vous connaissent sans doute, est au terme de sa vie terrestre. Pour mémoire, il a été, après une carrière professionnelle importante, appelé et ordonné prêtre, pour le diocèse du Puy en Velay. Il y a exercé un ministère fécond, au service des familles, dans l'accompagnement des personnes veuves, comme recteur du sanctuaire St Joseph. Il a également fondé et accompagné l'Association Education Solidarité, pour le soutien des écoles vraiment libres. Ami de Notre Dame de Chrétienté, il avait participé à l'Université d'automne en 2013, et donné une belle contribution sur le rôle du directeur (ou père) spirituel (toujours disponible dans le livret pèlerins). On lui doit des ouvrages majeurs et solides sur les sujets et les défis éducatifs (GPS, Guide pour la Sainteté – Les 9 fondamentaux de l'éducation, …), et de nombreuses conférences. Il s'était retiré ensuite en Bretagne, au diocèse de Vannes. Il est actuellement dans un état grave, atteint d'un cancer du foie inopérable. Il a pu recevoir les sacrements. Confions à Saint Joseph ce bon serviteur fidèle et dévoué.


  • Christine RUDENT, mère de famille, ancienne secrétaire au pèlerinage, est gravement malade. Elle s'est dévouée notamment de nombreuses années au service du chapitre Enfants. Elle participe également à l'excellent journal L'Homme Nouveau. Nous venons d'apprendre qu'elle souffre d'un cancer. Je vous demande également de bien prier pour elle, son mari et ses enfants.


Ayons grande confiance dans cette « radio des âmes », prions les uns pour les autres, et confions les membres du Christ souffrants que sont nos malades à la miséricorde divine.

Saint Joseph, patron des malades et des mourants, protégez-les !

Saint Pérégrin et Bienheureux Jacques de Venise, priez pour eux !

Abbé Alexis Garnier,
Aumônier Général de Notre Dame de Chrétienté.




mercredi 07 mars 2018

Vidéoformation NDC n°68: viril et chrétien, est-ce possible?

vf68-video.jpg

Entretien avec le Père Michel,
Chanoine Régulier de la Mère de Dieu et sous-prieur de l’abbaye de Lagrasse.

Une vidéoformation proposée par Notre Dame de chrétienté avec sa "fiche résumé" accompagnée d’une bibliographie pour aller plus loin.

Fiche résumé:

» lien direct vers la vidéo




jeudi 01 mars 2018

Vidéoformation NDC n°67: Apparitions et interventions de saint Joseph

vf67-video.jpg

Entretien avec Anne Bernet,
historienne.

Une vidéoformation proposée par Notre Dame de chrétienté avec sa "fiche résumé" accompagnée d’une bibliographie pour aller plus loin.

Fiche résumé:

» lien direct vers la vidéo




mercredi 28 février 2018

Appel de Chartres n°217


herve-rolland2012.jpgSPE GAUDENTES


La concision de la langue latine étonnera toujours.
En deux simples mots, Saint-Paul dresse le portrait-type idéal des Chrétiens dans son épître aux Romains (12, 12 : facile à retenir !) : spe gaudentes.

Espérance et joie. Joyeux dans l’espérance, espérance joyeuse…à chacun son expression. La Bible Crampon donne un joli texte en français à la fois plus long et plus lyrique : « Soyez pleins de la joie que donne l’espérance ».

Franchement, ne boudons pas notre plaisir pour une fois, c’est l’image que nos chapitres projettent à chaque Pentecôte, sur les routes de Chartres, comme nous le disent de nombreux observateurs extérieurs. Certes, l’âge moyen des pèlerins (21 ans !) et leur nombre croissant qui gonfle les chapitres en sont la raison. Le prochain pèlerinage ne dérogera pas à la règle.

C’est très important qu’il en soit ainsi car notre marche est missionnaire, pour chacun d’entre nous et pour tous ceux que nous croisons. Combien ont grandi, fortifié leur foi, affermi leur vocation, choisi leur état de vie, sur les routes de Chartres, souvent en revenant partager à nouveau ce qu’ils y avaient vécu une première fois.

Cette espérance joyeuse du « pélé de Chartres » et ce goût inimitable de revenez-y, malgré les fatigues, nous, anciens pèlerins, les connaissons tous.

Pourtant, joie et espérance ne sont pas données à tout le monde, ce sont deux biens précieux, au point que le Pape François, dans son adresse aux prêtres de Rome, le 3 mars 2017, n’a pas hésité à justement nous mettre en garde : ‘Le démon cherche à nous voler la joie et l’espérance’. Paroles fortes.

Nous les voler…. pourquoi ? Osons le dire, parce qu’ils nous sont propres à nous, Catholiques : nous seuls pouvons affirmer que nous possédons le secret de la vraie joie, humaine et surnaturelle en même temps, parce que portée par la vertu théologale de l’espérance.

Bien sûr et heureusement, beaucoup d’êtres connaissent des moments de joie naturelle, beaucoup cultivent des espoirs, même si ce n’est pas simple. Soyons réalistes : nous vivons dans un monde difficile où vacillent les valeurs fondamentales de l’humanité, où chaque année apporte son lot de menaces, contre la Vie et la Dignité de l’homme. Les mots lourds s’entrechoquent : avortement, manipulations biologiques, euthanasie, marchandisation du corps, transhumanisme, théorie du genre et tous ses avatars, esclavage, terrorisme, etc.

Mais justement, dans ce monde déprimé où l’ivraie côtoiera toujours le bon grain, qui d’autre que nous peut rappeler ouvertement et affirmer chaque jour qu’il y aura toujours, jusqu’à la fin du monde, des croyants joyeux, ‘Spe gaudentes’ ?

Car nous Catholiques savons que, quoiqu’il arrive, le Christ fera aboutir son dessein pour l’humanité.

Rendez-vous à Notre-Dame de Paris, le samedi 19 mai.

Hervé Rolland
Délégué Général NDC




Pèlerinage 2018: présentation du thème du prochain pèlerinage sur TV Liberté


19-20-21 mai, 36e pèlerinage de Pentecôte Notre-dame de Paris/ Notre-Dame de Chartres.

Présentation par Monsieur l’abbé Garnier, aumônier du pèlerinage de Chrétienté, du thème de cette année : Saint Joseph, Père et Serviteur. Une nouvelle progression numérique du nombre de pèlerins est anticipée ce qui a conduit l’organisation à étendre les lieux de bivouac et à dédoubler la colonne de marcheurs. Le pèlerinage aura la joie et l’honneur d’accueillir pour la célébration de la messe du lundi le cardinal Robert Sarah, préfet de la congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements.


garnier-tv-liberte.jpg




samedi 24 février 2018

Pèlerinage 2018: Compte-rendu de la récollection Nord - Normandie

Pour la troisième année consécutive, les deux régions, Nord et Normandie, se sont retrouvées le samedi 17 février 2018 pour partager leur journée de récollection en vue de préparer le prochain pélerinage de Pentecôte. Une journée sérieuse et amicale rythmée par la messe, la prière, les enseignements de leurs aumôniers régionaux l’abbé de Labarre (FSSP) et le chanoine Pinoteau (ICRSP) et pour finir, les vêpres en fin de journée.
Une nouveauté cette année : une pause culturelle en milieu de journée avec la visite du centre historique de Rouen, et notamment de la cathédrale, véritable trésor architectural. Le chapelet y a d’ailleurs été récité.

Le chanoine Waché de Corbie, de l'Institut du Christ-Roi, a renouvelé son chaleureux accueil au presbytère Saint Patrice, permettant aux 17 participants de profiter d’une agréable journée.
Le thème cette année, autour de la grande figure exemplaire de Saint Joseph, est passionnant et tous sont repartis remplis de courage pour bien préparer le pèlerinage et convaincus de la mission à mener.

reco-nord-normandie-2018-1.jpg

reco-nord-normandie-2018-2.jpg

reco-nord-normandie-2018-3.jpg

reco-nord-normandie-2018-4.jpg




Pèlerinage 2018: Compte-rendu de la récollection Ile de France


Il est notre modèle lui qui pèlerina de sa ville d’habitat à sa ville de naissance, de ladite ville à la capitale, de la capitale à l’étranger, et de l’étranger à sa ville d’habitat, puis encore à la capitale et le retour, nous dit l’évangile. Modèle encore d’autorité et de paternité, modèle enfin de vie intérieure ! Le ton était donné dès le sermon de l’abbé Garnier : en avant à la suite du patron de notre pèlerinage 2018.

Malgré le brouillard épais, qui menaçait de faire faiblir les troupes, c’est à plus de cinquante que nous nous sommes retrouvés en ce samedi 27 janvier. Au menu, quatre topos dispensés par les quatre aumôniers des quatre régions d’Ile de France, représentées par les quatre chefs de région, dûment chapeautés par le responsable des chapitre d’ile de France et le directeur des pèlerins... Que de hautes autorités ! Sans compter les chefs des anges gardiens (nous avons ces prérogatives-là, à Notre Dame de Chrétienté, mais ils n’ont pas encore droit au titre d’archange, modestie oblige), ceux des pastoureaux, et bien sûr la foule immense des bienheureux chefs de chapitre venus recevoir la bonne parole !

Une bonne alternance de méditations – nous avons eu le bonheur d’apprendre que « nous aurons un topo sur saint Joseph époux par Père Chalufour » (que celui qui a des yeux pour lire, lise) – et de pauses permit de ne pas trop dormir. Le secrétaire général, judicieusement placé au fond de la salle afin de distribuer les livrets de préparation, était là pour veiller au grain ! Une brève présentation des participants ne fut pas de trop pour que les chefs de région nouvellement arrivés, et les nouvellement promus chefs de chapitre puissent se repérer mutuellement, le tout sous la houlette bienveillante et sagace de nos anciens irremplaçables par leur expérience et leur bienveillance conseillère.

Fous rires garantis, mais aussi imprégnation de la beauté, de la richesse et de la profondeur de l’étude de Saint Joseph. Que ce soit dans la vie de famille, le labeur ou la vie intérieure, c’est un modèle, et particulièrement pour notre temps, qui voit se déchaîner les attaques contre le mariage, la paternité, le Bien Commun.

Une journée sous le signe également de l’exemplarité, le devoir du chef à tous les niveaux : de la messe à l’adoration – confession en passant par le chapelet, c’est au Soleil de Notre Seigneur que nous pourrons mûrir nos engagements et faire croître et multiplier nos chapitres, et surtout leur tenue. Longue vie au pèlerinage de Chartres !

N’oublions pas Saint Jean Chrysostome, que nous fêtions ce jour. Voici ce qu’il écrivait à Hésychius « Vous me demandez pardon de n'être pas venu me trouver, et vous me dites que la maladie vous en a empêché. Je vous loue de votre bonne volonté, et je vous en félicite. Vous êtes venu autant qu'il dépendait de vous, et vous n'occupez point dans notre cœur moins de place que ceux qui nous ont visité de leur personne. Dieu vous délivrera, je l'espère, de votre maladie, rétablira votre santé, et nous aurons le bonheur de vous voir et de jouir de votre présence. » Lettre XXIV. A bon entendeur, salut !

Chef de région Paris Est

reco-idf-2018.jpg




mardi 13 février 2018

Vidéoformation NDC n°66: Questions controversées sur le mariage?

vf66-video.jpg

Entretien avec le Cardinal Raymond Leo Burke,
Patron de l’Ordre souverain et militaire de Malte.

Une vidéoformation proposée par Notre Dame de chrétienté avec sa "fiche résumé" accompagnée d’une bibliographie pour aller plus loin.

Fiche résumé:

» lien direct vers la vidéo




vendredi 02 février 2018

Vidéoformation NDC n°65: Quels sont les fondamentaux du mariage?

vf65-video.jpg

Entretien avec le Cardinal Raymond Leo Burke,
Patron de l’Ordre souverain et militaire de Malte.

Une vidéoformation proposée par Notre Dame de chrétienté avec sa "fiche résumé" accompagnée d’une bibliographie pour aller plus loin.

Fiche résumé:

» lien direct vers la vidéo




vendredi 26 janvier 2018

"Action et espérance politique en période de déclin" - Un article de Joël Hautebert dans "L'Homme Nouveau"

L’Homme Nouveau - N° 1655 du 20 janvier 2018


20180126JoelHautebert.jpgLa période de déclin civilisationnel que nous traversons suscite nombre de débats et d’ouvrages. L’Américain Rob Dreher préconise ce qu’il appelle le « pari bénédictin ». Mais oubliant le rôle médiateur du politique dans la diffusion des pratiques vertueuses, notamment par l’ancrage progressif des lois civiles dans le droit naturel, son radicalisme ne saurait assurer le « bien-vivre » auquel chacun aspire. Le modèle monastique est-il 100 % adaptable à l’homme de la Cité ?



"Est-ce la fin de notre civilisation ?" Voilà le thème sur lequel échangeront, le 25 janvier à Châlon-sur-Saône, Franz-Olivier Giesbert, Michel Onfray et Éric Zemmour, les deux derniers nommés étant de longue date qualifiés de déclinistes, ayant commis l’outrage d’alerter l’opinion sur la décadence de l’Occident. L’effondrement est tel, qu’il est dorénavant question de survie. À titre d’exemple, on peut citer Pierre de Lauzun, toujours intéressant, qui propose une analyse avant tout géopolitique des enjeux à venir dans un ouvrage intitulé Guide de survie dans un monde instable, hétérogène, non régulé (1). L’ouvrage de Rod Dreher, au titre aguichant pour les catholiques – Le pari bénédictin, Comment être chrétien dans un monde qui ne l’est plus (2) – aborde la question du déclin de l’Occident chrétien sous l’angle spirituel et donne des pistes pour y faire face. Nous constatons qu’à partir du moment où le bien-vivre, finalité de la cité, disparaît sous le rouleau compresseur de la modernité sécularisatrice qui déploie chaque jour plus loin ses tentacules destructrices, l’état de la dissociété incite à envisager la simple survie, seule voie apparemment accessible.

La difficulté réside toujours dans la juste appréciation d’une situation sans tomber dans l’optimisme béat ou dans la désespérance, deux travers produisant la même inhibition dans le domaine de l’action. La manière de concevoir le phénomène de déconstruction, de présenter l’étendue du mal à combattre et d’envisager les moyens pour y remédier ne sont jamais inopérants sur la vigueur et l’efficacité du combat. Ajoutons à cela que des moyens d’action similaires mais proposés dans des perspectives différentes n’auront pas les mêmes effets. Notre agir dépend en bonne partie de la manière dont nous pensons l’action, même intuitivement. À cet égard, l’ouvrage de Rod Dreher est exemplaire des dangers encourus si l’on ne prête pas attention aux tenants et aboutissants de l’analyse globale de l’auteur. Dans Le pari bénédictin, il propose de nombreux moyens d’action concrets auxquels nous ne pouvons qu’acquiescer : création d’écoles authentiquement chrétiennes et place centrale accordée à l’éducation, rejet du consumérisme et de la sécularisation, recours à la contemplation et l’absence de tiédeur dans la vie spirituelle, revitalisation des liens communautaires entre les chrétiens autour des églises, des monastères, etc. Bref, toutes choses excellentes et même de première importance aujourd’hui. Pourtant, les lecteurs de l’ouvrage l’ont sans doute remarqué, la pensée de l’auteur s’inscrit dans une perspective théologique qui risque de fausser le bien-fondé de certains des excellents moyens proposés.

En effet, au fil des pages, il apparaît clairement que l’enracinement du spirituel dans le temporel, c’est-à-dire la médiation du droit naturel (jamais évoqué) et par conséquent du politique, fait totalement défaut dans l’ouvrage. Ainsi, si la référence à la règle bénédictine adaptée au laïcat comme modèle de vie est fort louable, il convient tout de même de rappeler que celle-ci a été conçue pour des moines, se retirant du monde… Même s’il doit se protéger, lui-même et sa famille de l’esprit du monde, ce n’est pas le cas du laïc catholique.

Le champ politique semble par nature mauvais. Ainsi, conscient de la contradiction de plus en plus croissante entre les lois civiles et la loi divine, l’auteur explique que « dans les années qui viennent, il nous faudra probablement choisir entre être un bon Américain, un bon Français, etc. et être un bon chrétien » (3). Une telle affirmation laisse pantois. Difficile d’imaginer qu’il s’agisse d’une approximation terminologique. Or, celui qui se soumet aux lois iniques et collabore à leur application n’est ni un bon chrétien, puisqu’il met son salut en jeu, ni un bon citoyen puisqu’il n’agit pas en vue du bien commun. On cherchera en vain d’ailleurs une quelconque mention du bien commun temporel dans cet ouvrage. Cette absence de prise en considération de la médiation du politique dans la propagation des pratiques vertueuses, voire le rejet pur et simple du pouvoir politique comme instrument de combat contre la sécularisation, ressort également explicitement du passage suivant : «Aucune administration en place, si pro-chrétienne qu’elle affirme être, ne peut enrayer la tendance, prise depuis de nombreux siècles, à la désacralisation et à la fragmentation. L’espérer serait faire de la politique une fausse idole » (4). S’agit-il d’un simple constat de l’étendue de la subversion culturelle actuelle ou de l’affirmation du caractère profondément mineur du politique dans une perspective de charité chrétienne, contrairement à ce qu’a toujours affirmé l’Église catholique ? Nous penchons résolument pour la seconde solution. À dire vrai, tout cela n’a rien d’étonnant dans la mesure où l’on devine aisément à travers les propos de l’auteur l’affiliation, plus ou moins profonde, aux idées théologico-politiques du courant anglo-saxon radical orthodoxy, qui se caractérise par le rejet de l’ordre naturel et la négation subséquente du pouvoir politique.

Dans un contexte comme le nôtre, marqué par notre incapacité à peser sur le pouvoir, il est tentant d’abandonner l’action politique, au motif que ce n’est pas « opérant » aujourd’hui. C’est oublier que l’action est toujoursune tension vers quelque chose, et que ce qui est premier dans l’ordre des fins est souvent dernier dans celui de l’action. La juste connaissance de la fin ultime de l’action, en l’occurrence le rétablissement d’un ordre politique juste pour le bien spirituel du plus grand nombre de nos concitoyens, détermine l’opportunité de nos engagements présents. L’expansion du christianisme a été rendue possible grâce au monachisme certainement, mais également grâce à la conversion des chefs politiques et à l’assujettisse ment progressif des lois civiles au droit divin et naturel. En oblitérant délibérément notre nature politique, la « survie » communautaire, totalement faussée, tourne résolument le dos au « bien-vivre » de notre France à reconstituer, conformément à notre devoir de justice, animé par l’espérance, vertu théologale qui nourrit notre action.

JOËL HAUTEBERT

1. Pierre de Lauzun, Guide de survie dans un monde instable, hétérogène, non régulé, Terra Mare, 272 p., 18 €.
2. Rob Dreher, Le pari bénédictin, Artège, 376 p., 20,90 €.
3. Rod Dreher, p. 137.
4. Ibid., p. 127.




mercredi 24 janvier 2018

Mgr Ginoux, évêque de Montauban : "L’IVG est un acte grave qui tue un enfant et blesse à jamais une femme"

mgr-ginoux.jpgAprès le communiqué du MRJC, en totale contradiction avec le magistère de l'Eglise, Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban, a envoyé la lettre suivante à son secrétaire général en mettant en copie tous les évêques de France et la CEF.

"Le communiqué daté du 19 janvier 2018 que vous signez au titre de votre fonction dans le bureau national du Mouvement Rural de la Jeunesse Chrétienne (MRJC) est irrecevable. Le respect de toute vie humaine de sa conception à sa fin naturelle n’est pas une option, un choix, une opinion parmi d’autres. Pour toute personne qui a le sens de la vie ce respect est inconditionnel. La loi Veil l’affirme en premier lieu et n’accepte de dérogation que dans des cas particuliers.

Des non-chrétiens eux-mêmes refusent de pratiquer ou de faire pratiquer une IVG. Ce n’est donc pas d’abord une question de religion mais une question d’humanité. Par ailleurs vos propos semblent mettre cet acte du même côté que le soin. Il n’en est rien. L’IVG est un acte grave qui tue un enfant et blesse à jamais une femme. Si je peux d’expérience affirmer cela c’est que, pendant sept ans, j’ai été aumônier d’hôpital et j’ai rencontré bien des femmes qui avaient avorté et qui étaient humainement détruites. Elles n’étaient pas nécessairement écrasées par une culpabilité religieuse. C’est leur être profond qui était blessé et elles souffraient d’avoir tué leur enfant. Quand vous laissez croire que l’avortement est un acte de liberté vous ignorez la réalité des hôpitaux et des centres qui accueillent ces mères en souffrance. La plupart du temps elles en arrivent là malgré elles.

Si j’en viens maintenant à la lettre C de votre mouvement je crois qu’elle peut disparaître. Un mouvement qui se dit chrétien, reçoit des subventions de l’Eglise catholique et prône l’avortement est en totale contradiction avec l’enseignement de l’Eglise. Votre communiqué s’écarte gravement de l’anthropologie chrétienne et la correction que, par force, vous avez apportée n’en change pas le fond. En conséquence, je ne reconnais plus le MRJC comme un mouvement de l’Eglise catholique et, comme évêque, je ne lui donnerai aucune aide financière ou matérielle. Quant à lui laisser former des jeunes je ne m’y risquerai pas.

Il est regrettable d’avoir à rappeler des principes fondamentaux alors que les jeunes auraient tellement besoin de responsables, solides disciples du Christ et heureux de faire partager la foi de l’Eglise.

Je vous invite à réfléchir sur ces questions, à ne pas suivre la pensée dominante qui, sous prétexte de liberté, abîme l’Homme en le déshumanisant. Approfondissez plutôt la pensée chrétienne, prenez de la peine au lieu de vous fier à des slogans, au prêt-à-porter idéologique. Alors, peut-être, vous comprendrez ce que j’ai voulu vous dire.

Je vous présente mes salutations et je prie pour vous."




Le choeur de Notre-Dame de Chrétienté recrute dans tous les pupitres!


Toutes les informations sur cette page.




Le choeur du pèlerinage recrute!


chorale08.jpgLe choeur de Notre-Dame de Chrétienté recrute dans tous les pupitres!

Si vous aimez chanter et que vous avez une bonne pratique du chant choral; encore mieux, si vous prenez des cours de chant; et, le plus important, si vous souhaitez apporter votre contribution à la beauté de la liturgie, n’hésitez pas à nous rejoindre, nous n'attendons que vous !

Les répétitions ont lieu à partir de février le jeudi soir à l'église Saint-Eugène (Paris 9ème), et quelques samedis en tutti. Ces quelques répétitions de weekend pourront permettre à des chanteurs provinciaux de très bon niveau de nous rejoindre.

Une audition sera organisée avec le chef de choeur.

Pour avoir la date des répétitions, le programme, et passer l'audition merci d'utiliser ce formulaire de contact

Marie-Elisabeth Sallé, chef du choeur polyphonique




mardi 23 janvier 2018

Vidéo-témoignages : Comment développer l'espérance chrétienne en nous?

Notre Dame de Chrétienté a interrogé 8 prêtres pour leur poser la même question suivante : Comment développer l'espérance chrétienne en nous?

vt5-video.jpg » lien direct vers la vidéo




Lundi 22 janvier 2018

Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon : "Notre vigilance éthique est nécessaire pour que la société fasse droit au plus fragile"

Alors que s’ouvrent les Etats généraux de la bioéthique, Mgr Rey, l’évêque de Fréjus-Toulon rappelle dans un long communiqué qu’il existe des interdits fondateurs :

20180122MgrReyv1.jpg« Il est toujours plus sympathique, lorsque l’on soutient une cause, d’essayer de la présenter de manière positive et d’en souligner les aspects les plus consensuels. Ainsi, il est convenu que sur les questions sensibles, comme celles qui touchent à la vie humaine, on doit s’abstenir de condamnations trop rapides et de jugements à l’emporte-pièce. A juste titre on s’efforce de distinguer personne et acte, de ne pas réduire ceux qui portent atteinte à la vie aux pratiques discutables qu’ils promeuvent parfois. Ainsi, alors que s’ouvrent les « Etats généraux de la bioéthique » le 18 janvier, nous sommes invités à participer à un « Débat public » organisé par le Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE), préalable à la révision des lois de bioéthique.

Nous sommes priés de prendre part aux échanges sur ce thème, au double titre de citoyens et de croyants. Si l’on ne peut que souscrire au principe du dialogue et à son importance, on peut s’interroger sur ces modifications fréquentes des lois de bioéthique. Les évolutions des sciences et techniques qui touchent le vivant sont certes rapides, mais justifient-elles la remise en cause des principes qui semblaient acquis il y a à peine sept ans ? Sinon, pour « s’adapter à l’évolution des mentalités », selon l’expression consacrée, qui seraient désormais prêtes à accepter certaines pratiques, quand elles les refusaient il y a peu. On cite alors les sondages, censés refléter ces évolutions dans l’opinion publique. S’agirait-il alors seulement de « prendre le pouls de la société ? »

Quelques Non pour un grand Oui à la vie


Nous ne pouvons nous résoudre à cette présentation irénique des enjeux entourant les Etats généraux de la bioéthique, car elle semble faire droit à une éthique relativiste, où il n’y aurait pas de principes intangibles, en particulier lorsqu’il s’agit de la défense du plus vulnérable. La loi ne ferait qu’entériner ce que pense la majorité et non ce qui est juste, en vue du bien commun. Il est bien sûr indispensable de discuter des technologies les plus avancées appliquées à l’homme et à son corps, mais avant de progresser dans ces domaines, il n’est pas inutile de disposer de quelques repères. L’Eglise est porteuse d’une parole et d’un message sur l’homme et elle doit saisir l’occasion de les rappeler lors de ces débats.

La PMA pour personne


S’il s’agit de parler de l’extension de la procréation médicalement assistée aux femmes homosexuelles ou célibataires, c’est non. Entendons-nous bien, non pas en raison d’une « orientation sexuelle », mais parce que la PMA porte déjà atteinte en soi aux grands principes d’humanité. Parmi les motifs qui justifient le jugement négatifs, on peut citer : la séparation de l’union et de la procréation, la création d’une « humanité congelée », l’altération des relations de paternité et de filiation avec toutes les questions liées à l’identité personnelle. On peut d’ailleurs s’interroger sur le don des gamètes, qui rend possible toutes ces techniques de transmission de la vie… et malheureusement toutes leurs dérives : ne devraient-elles pas être des cellules « indisponibles » ? Il serait enfin naïf d’oublier le rôle des lobbies dans ce domaine et les enjeux économiques liés à la PMA.

Non à l’euthanasie


Il est d’usage de dire pudiquement que l’on abordera les « questions relatives à la fin de vie », autrement dit de l’euthanasie, rebaptisée « mort dans la dignité », ou du suicide assisté. L’Eglise redit avec force que la valeur d’une vie ne se mesure pas à son utilité et que la dignité, constitutive de la personne humaine, ne se perd jamais. Sans encourager l’acharnement thérapeutique, il est possible d’accompagner jusqu’au bout la vie, par des soins dits « palliatifs », surtout lorsqu’elle est rendue fragile par la maladie ou la vieillesse. On sait les progrès immenses accomplis dans le soulagement de la douleur, même s’il est difficile de supprimer totalement la souffrance. Qui est capable d’en juger, surtout lorsque celle-ci n’est pas seulement physique ? Il est difficilement supportable de traverser certaines souffrances, encore plus de voir souffrir, mais sans un Non ferme à toute atteinte directe à la vie, personne n’est en mesure de dire quand une personne doit être supprimée.

Non à la GPA


Le recours à des mères porteuses ne sera jamais « éthique » ! On ne peut se résoudre à accepter que le ventre des femmes, souvent les plus pauvres, puisse être loué. Cette pratique, très lucrative, entérine la marchandisation du corps des femmes et le fait que la grossesse puisse faire l’objet d’un contrat, dont le but serait de « livrer » un enfant. Quel débat possible dans ce domaine, sinon la reconnaissance de l’indisponibilité du corps de la femme et de l’interdiction universelle de cette pratique ?

Il est impossible de légitimer toutes sortes de comportements pour assouvir les désirs de certains. La vie d’un enfant est un don, jamais un dû. Il a le droit d’avoir un père et une mère, son père et sa mère. Lorsqu’on envisage la GPA, on ne manie pas les concepts, on s’apprête à créer des situations familiales douloureuses et des problèmes insolubles.

Non à un nouvel eugénisme


L’embryon n’est pas un objet de recherche, fussent pour les meilleurs motifs. Il n’est pas susceptible de tri ou d’élimination en fonction de ses handicaps possibles. La question est : sommes-nous capables de changer de regard sur le handicap ou sur le plus cabossé ? Et non : supprimons le malade !

S’il doit exister des interdits, c’est toujours en vue de protéger le plus faible. Notre vigilance éthique n’est en rien un nouvel ordre moral : elle est nécessaire pour que la société fasse droit au plus fragile. Nous croyons à une prise de conscience possible, car « l’homme passe l’homme » ; il est capable de la plus grande bienveillance, de changer son regard sur la personne vulnérable. Nous serions en mesure d’accueillir le migrant en détresse et incapables d’accueillir la vie diminuée d’un enfant malade ?

Les autres questions en jeu dans les débats qui vont être organisés touchent notre conception de l’humanité : qu’est ce qui nous définit comme homme, comme personne humaine ? On pense par exemple à l’Intelligence Artificielle, aux mégas bases de données médicales informatisées, à « l’homme augmenté » ou au transhumanisme… Ces techniques ont besoin d’une réflexion éthique, qui comportera à n’en pas douter des interdits.

Débattre et annoncer l’Evangile de la Vie


Soyons attentifs ! Il est certes nécessaire de participer aux tables rondes, colloques, réunions publiques qui auront lieu sur ces sujets, de faire connaître nos opinions et de faire entendre notre voix. Ce ne peut pas être seulement une affaire d’experts et de « spécialistes ». Mais ne soyons pas dupes de cette « démocratie en trompel’œil » (Jacques Testart) et de ces échanges qui doivent permettre de « construire la vérité » (Emmanuel Macron) plus que de la rechercher. Monsieur Macron s’est par exemple déjà déclaré favorable à « la PMA pour toutes » à plusieurs reprises et le CCNE a donné un avis positif à ce sujet. Les dernières lois sur la fin de vie ne datent, elles, que de 2016…

Au sujet des catholiques, on nous parle des débats de 2013 lors de la discussion sur le « Mariage pour tous », peu préparés nous dit-on dans les diocèses. En réalité, c’est aux débats de 2011 qu’il faut se référer. Les catholiques avaient alors participé activement aux Etats généraux de la bioéthique, avec le peu d’écho que l’on sait.

Restons mobilisés et plein d’espérance quant à la pertinence et à la validité de l’Evangile de la Vie qui nous redit sans cesse la valeur de toute vie, « depuis sa conception jusqu’à la mort naturelle ». Notre capacité de servir la vie la plus vulnérable sera toujours le signe le plus éminent de notre humanité ».

Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon




Dimanche 21 janvier 2018

Appel de Chartres n°216


D-Pinoteau-chartres.jpg Notre pèlerinage se prépare sous le regard de Saint Joseph.

Tout juste sortis de l’émerveillement de la crèche, avec Notre Dame de Chrétienté, nous nous préparons à pèleriner cette année, pendant trois jours, en compagnie de St Joseph. Il a vécu avec la Sainte Famille trois exodes, trois étapes de pèlerinage. Voilà déjà trouvée notre première proximité entre lui et nous.

Chers amis de la Direction des Soutiens,
alors que la plupart d’entre nous sont déjà sur le pont depuis bien des mois, parfois dans ce silence que St Joseph nous enseigne, de quel meilleur modèle aurions-nous pu rêver pour nous inspirer pendant les 362 jours de notre pélé ? Entre deux Pentecôtes, Saint Joseph nous guide dans notre sanctification personnelle d’abord, dans notre vie de famille toujours, mais aussi dans la construction patiente, parfois humble et discrète des trois jours, par une résolution du moindre des tracas, par une prise en compte de quelque souhait de notre DIRPEL, et par une obéissance aux consignes contraignantes des pouvoirs publics.

Laissons, si vous le voulez bien, St Pie X exprimer pour nous dans sa très belle prière, notre humble dévotion à Saint Joseph, père, serviteur mais aussi modèle des travailleurs, nous montrant déjà que toutes ces vocations sont compatibles :
« Glorieux Saint Joseph, ….obtenez-moi de travailler en esprit de pénitence pour l’expiation de mes nombreux péchés, …mettant le culte du devoir au-dessus de mes inclinations… de travailler avec reconnaissance et joie, regardant comme un honneur d’employer et de développer par le travail les dons reçus de Dieu, ayant sans cesse devant les yeux la mort et le compte que je devrai rendre du temps perdu, des talents inutilisés, du bien omis et des vaines complaisances dans le succès…. ».

Notre travail quotidien, et en particulier celui au service de notre œuvre, n’aura pas la même saveur, accompagné par Saint Joseph. Alors prions-le chaque jour, et tout ira mieux pour nous. Tout ira mieux pour notre famille qui chemine avec nous pendant ces 362 jours, puis sans nous pendant les trois jours restants.

Chers amis pèlerins marcheurs,
sur le millésime 2017, nous avons dû clore, bien malheureusement, l’inscription à certains chapitres, déjà remplis. Sécurité, taille des bivouacs, nombre de cars, nombre de trains, tout s’anticipe de nombreux mois à l’avance (cf supra) et parfois nous savons ne pas être en mesure de recevoir plus de pèlerins. Cette année, nous avons pris de nouvelles mesures qui devraient permettre d’accepter le plus grand nombre, conformément à notre vocation. Mais pour cela, nous avons aussi besoin de vous. Je voudrais vous proposer trois axes majeurs pour que chacun trouve sa place :

  • Anticipez !, c’est-à-dire inscrivez-vous au plus tôt, bannissez définitivement les inscriptions sur place. C’est essentiel pour nous. Nous devons, de notre côté, anticiper le nombre de pèlerins à chaque étape du pélé. Plus de 700 d’entre nous sont dans l’organisation, et nous ne pouvons pas tout adapter au dernier moment.


  • Jouez collectif ! utilisez les tentes collectives (nous en aurons plus de disponibles cette année), ne gâchez pas l’eau en bouteille afin d’en laisser aux derniers, protégez vous des intempéries, aidez votre prochain à ne pas s’arrêter en dehors des haltes.


  • Engagez-vous ! aux Soutiens pour aider la construction de cette belle œuvre, quels que soient vos talents, nous les développerons ensemble, sous réserve d’être majeur. Une année sur trois peut être consacrée à rendre service, préconise notre aumônier général. Et nous lançons aussi régulièrement des demandes pour des compétences pointues, professionnelles, dont nous avons besoin. Soyez à l’écoute et n’ayez pas peur…


Quant aux valeureux chefs de chapitre et de région, nous vous remercions de votre investissement pour transmettre les consignes diverses, parfois surprenantes, mais jamais inutiles, quelle que soit la bouche qui les donne. Toute autorité vient d’en haut, à NDC aussi.

Chers amis Anges Gardiens,

  • Priez Saint Joseph pour nous. Qu’il nous accompagne dans notre dur labeur.
  • Priez Saint Joseph pour nos malades, qui manqueront sans doute à l’appel le 19 mai à 5h00 sur le parvis de Notre Dame et seront aussi nos anges gardiens. Nous pensons à Pierre, Alain, Erwan, et tant d’autres plus discrets. Nous y associons leur famille.
  • Priez Saint Joseph pour Charles, notre chef d’équipe tentes qui nous a quittés le 20 novembre dernier, à 21 ans, et qui veillera sur nous de là haut. La grand’messe du dimanche de Pentecôte sera célébrée à son intention, sur le pèlerinage.


Saint Joseph, modèle des travailleurs, priez pour nous !
Notre Dame de Paris, priez pour nous !
Notre Dame de Chartres, priez pour nous !
Notre Dame de la Sainte Espérance, convertissez nous !

Denis Pinoteau
Directeur des Soutiens




Lundi 15 janvier 2018

Marche pour la Vie le dimanche 21 janvier 2018 à Paris

mplv2018b.pngChers amis,

L'association Notre-Dame de Chrétienté invite tous les pèlerins de Chartres à manifester leur attachement à la vie en se rendant à la Marche pour la Vie qui aura lieu dimanche prochain 21 janvier 2018 à Paris. Le rendez-vous est à 14h30 porte Dauphine.

Faites partie des 1000 bénévoles de la Marche Pour La Vie le 21 janvier !
L'année 2018 vient de commencer et vous avez pris de bonnes résolutions ? Être généreux ? Donner de votre temps pour une bonne cause ?

Devenez bénévole pour encadrer la Marche Pour La Vie le 21 janvier !

Dans une semaines, nous marcherons pour la vie dans les rues de Paris et sur les 1000 bénévoles nécessaires à l'encadrement de la Marche, il en manque encore une centaine pour compléter les différentes équipes : accueil, logistique, circulation et sécurité.

Les hommes et garçons de plus de 18 ans sont particulièrement recherchés pour la sécurité !

Inscrivez-vous dès maintenant pour faciliter l'organisation !

Je deviens bénévole



Vous êtes déjà inscrit ? Transférez ce message à vos proches !

Pour organiser ou rejoindre un car, commander des tracts, affiches et autocollants, faire un don, RDV sur le site : www.enmarchepourlavie.fr




mardi 09 janvier 2018

Vidéo-témoignages : Pourquoi l'espérance chrétienne est-elle si importante?

vt4-video-mini.jpg

« La foi que j’aime le mieux, dit Dieu, c’est l’Espérance » :

« La foi que j’aime le mieux, dit Dieu, c’est l’Espérance. La Foi ça ne m’étonne pas. Ce n’est pas étonnant. J’éclate tellement dans ma création. La Charité, dit Dieu, ça ne m’étonne pas. Ça n’est pas étonnant. Ces pauvres créatures sont si malheureuses qu’à moins d’avoir un cœur de pierre, comment n’auraient-elles point charité les unes des autres. Ce qui m’étonne, dit Dieu, c’est l’Espérance. Et je n’en reviens pas. L’Espérance est une toute petite fille de rien du tout. Qui est venue au monde le jour de Noël de l’année dernière. C’est cette petite fille de rien du tout. Elle seule, portant les autres, qui traversa les mondes révolus. La Foi va de soi. La Charité va malheureusement de soi. Mais l’Espérance ne va pas de soi. L’Espérance ne va pas toute seule. Pour espérer, mon enfant, il faut être bienheureux, il faut avoir obtenu, reçu une grande grâce. La Foi voit ce qui est. La Charité aime ce qui est. L’Espérance voit ce qui n’est pas encore et qui sera. Elle aime ce qui n’est pas encore et qui sera. Sur le chemin montant, sablonneux, malaisé. Sur la route montante. Traînée, pendue aux bras de des grandes sœurs, qui la tiennent par la main, la petite espérance s’avance. Et au milieu de ses deux grandes sœurs elle a l’air de se laisser traîner. Comme une enfant qui n’aurait pas la force de marcher. Et qu’on traînerait sur cette route malgré elle. Et en réalité c’est elle qui fait marcher les deux autres. Et qui les traîne, et qui fait marcher le monde. Et qui le traîne. Car on ne travaille jamais que pour les enfants. Et les deux grandes ne marchent que pour la petite ».
Charles Péguy (1873-1914)

» lien direct vers la vidéo




Lundi 08 janvier 2018

Messe pour le repos de l'âme de Charles Houdet le samedi 13 janvier à Versailles

Charles-Houdet.png
Chers amis

Comme annoncé une messe sera célébrée pour le repos de l'âme de Charles Houdet, et pour sa famille.
En raison d'un imperatif pastoral je décale la date de cette messe au samedi 13 janvier, à 11h, en la chapelle de l'Immaculée Conception à Versailles.
Je vous remercie d'en prendre note, et vous prie d'excuser le désagrément eventuel causé par ce changement.
Je vous invite à vous y unir par la présence ou la prière. En ce temps où nous contemplons le Verbe éternel qui "plante sa tente parmi nous", demandons de nouveau à sa grande miséricorde d'accueillir au camp de repos éternel notre cher Charles.

Bonne et sainte année 2018

Abbé Alexis Garnier, Aumonier General de Notre Dame de Chrétienté.

- page 2 de 79 -